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VIOLENCE

 

La violence est un acte, comportement ou propos s’exerçant avec véhémence et brutalité contre ce qui fait obstacle au désir, ou pour soumettre quelqu’un contre sa volonté. Le résultat de toute onde de choc.
À méditer : « Les hommes sont si bêtes qu’une violence répétée finit par leur paraître un droit. » (Claude Adrien Helvétius).
Quelle action violente opposer à un pouvoir violent ?
Les authentiques résistant-es d’un régime oppresseur visent son renversement. Or, si l’on recourt au crime pour lutter contre le crime, comment rétablira-t-on la paix sociale une fois obtenue la victoire ? Ne risque-t-on pas au contraire d’attiser la haine et d’entrer dans une spirale de vengeances sans fin ?
Anticipant sur la réconciliation future, Nelson Mandela préconise le sabotage pour débarrasser l’Afrique du Sud du système raciste de l’apartheid :
« Il y a quatre formes d’action violente possibles : le sabotage, la guérilla, le terrorisme et la révolution ouverte. […] Le sabotage n’implique pas de pertes de vie humaine et c’est préférable pour sauvegarder l’avenir des relations entre les races : l’animosité serait réduite au minimum et, si cette politique portait ses fruits, un gouvernement démocratique pourrait devenir réalité. »
L’intention était bonne… L’emprisonnement de Nelson Mandela durera vingt-huit ans. Quant à l’apartheid, il a pu être aboli grâce à la pression internationale (condamnation par l’ONU, embargos, sanctions économiques).
Dès lors, comment vaincre en l’absence de mobilisation planétaire pour notre cause ? – Selon Ernesto « Che » Guevara, la guérilla s’impose. Nul angélisme n’est de mise lorsqu’il s’agit de combattre des ennemis aussi cruels que puissants. À chaque succès, le nombre de guérilleros s’accroît, ainsi que leur acharnement :
« Le grand enseignement de l’invincibilité de la guérilla imprégnera les masses de dépossédés. La galvanisation de l’esprit national, la préparation à des tâches plus dures, pour résister à de plus violentes répressions. La haine comme facteur de lutte ; la haine intransigeante de l’ennemi, qui pousse au-delà des limites naturelles de l’être humain et en fait une efficace, violente, sélective et froide machine à tuer. Nos soldats doivent être ainsi ; un peuple sans haine ne peut triompher d’un ennemi brutal. »



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